samedi 28 juin 2014

Brioches roulées à la cerise


Cette semaine, j'ai préparé le légendaire clafoutis de cerises au beurre noisette découvert l'an dernier. Malgré la grande satisfaction éprouvée par toute la maisonnée, mon crave de cerises ne fut pas tout à fait assouvi. Il en fut de même de ma passion passagère (l'est-elle vraiment?) pour la boulangerie. J'ai donc associé ces deux leitmotivs et ai créé ces sublimes brioches.

La garniture est très similaire à celle qu'on retrouve dans les tartes à la cerise traditionnelles. Ce qui rend le tout franchement charmant, c'est de la retrouver dans une belle grosse brioche roulée. 

Il est tout à fait envisageable de garnir ces brioches d'un glaçage au fromage à la crème ou encore au chocolat blanc après la cuisson. Pour ma part, souhaitant pouvoir en déguster une pour le petit-déjeuner, j'ai choisi de ne pas en mettre cette fois-ci.

Le crave ci-haut mentionné est maintenant chose du passé.




























Ingrédients pour 8 brioches
Pâte
  • 450 g (3 tasses + 7 c. soupe) de farine
  • 80 g (1/3 tasse) de beurre salé, fondu et refroidi
  • 40 g (3 c. soupe) de sucre
  • 1 tasse (250 ml) de lait
  • 1 sachet de levure sèche active

Garniture
  • 400 g de cerises dénoyautées et équeutées
  • 70 g (1/3 tasse) de sucre
  • 2 c. thé d'essence de vanille
  • 2 c. soupe de fécule de maïs, délayée dans un peu d'eau froide


Préparation

Pour la pâte
Délayer la levure dans 4 c. soupe de lait tiède  la levure et la laisser reposer 5 minutes.
Dans un grandbol, mélanger la farine et le sucre. Ajouter le reste su lait, le beurre et la levure puis mélanger. Pétrir pendant 5 minutes à la main ou à basse vitesse au batteur sur socle muni d'un crochet pétrisseur. Former une boule avec la pâte, la mettre dans un bol légèrement huilé, la couvrir et laisser pousser pendant 1 heure ou jusqu'à ce qu'elle double de volume.


Pour la garniture
Pendant ce temps, préparer la garniture. Dans une petite casserole, chauffer les cerises, la vanille et le sucre à feu moyen-vif jusqu'à ce que les cerises libèrent du jus et que ce jus soit à ébullition. Réduire à feu doux et laisser mijoter 5 minutes. Ajouter la fécule de maïs diluée dans un peu d'eau froide et mélanger au fouet sans arrêt jusqu'à ce que la préparation épaississe. Retirer du feu et laisser refroidir.

Pour le montage et la cuisson
Sur un plan de travail légèrement fariné, abaisser la pâte en un rectangle de 40 cm x 20 cm. Y répartir la garniture aux cerises en laissant 1 cm d'espace sans garniture de chaque côté de la pâte. Rouler la pâte aussi serrée que possible de façon à obtenir un cylindre de pâte de 40 cm de long. Sceller le pli avec un peu d'eau et les doigts. Couper le cylindre en deux, puis couper à nouveau chaque morceau ainsi obtenu en deux, et répéter une troisième fois, de façon à obtenir 8 morceaux égaux.

Déposer les morceaux ainsi obtenus dans un grand moule à tarte graissé.

Couvrir et laisser lever pendant 1 heure. 
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Préchauffer le four à 180°C/ 350°F.

Cuire les brioches 20 à 25 minutes ou jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.


jeudi 26 juin 2014

Nouilles soba froides aux haricots edamame et champignons enoki



C'est en partant de la volonté de préparer un plat végétarien de nouilles soba que j'en suis venue à cette recette. Dire que je n'avais pas mangé de ces délicieuses nouilles de sarrasin depuis près de 3 ans!

Je vous avoue avoir un peu improvisé et assez peu suivi la recette de base. Je n'ai entre autre pas pu résister lorsque j'ai aperçu des champignons enoki et des piments oiseau au marché asiatique. J'ai également garni le tout d'algomasio plutôt que de coriandre pour un résultat aux accents japonais.

C'est tout en fraîcheur et en saveurs. Selon moi, l'assaisonnement est impeccable: ni trop piquant, ni trop sucré, ni trop salé. Voilà un incontournable pour une chaude journée d'été ou tout simplement pour faire le plein de légumes!



Ingrédients pour 4 à 6 portions

  • 350 g de nouilles soba
  • 454 g d'edamame écossés surgelés
  • 200 g de champignons enoki, sans les racines
  • 4 oignons verts, émincés
  • 1 concombre anglais, pelé, coupé en deux sur la longueur, épépiné avec une petite cuillère et émincé 
  • De l'algomasio, pour garnir
Assaisonnement
  • 7 c. soupe de mirin
  • 6 c. soupe de sauce tamari
  • 5 c. soupe de jus d'orange
  • 2 piments oiseau, équeutés, épépinés et hachés finement




Préparation

Dans une petite casserole, porter tous les ingrédients de l'assaisonnement à ébullition, laisser mijoter 30 secondes puis retirer du feu et réserver.

Pendant ce temps, dans une grande casserole, porter de l'eau à ébullition. Cuire les nouilles soba selon le temps prescrit par les instructions sur l'emballage. 3 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les edamame.

Lorsqu'il reste 3 minutes de cuisson aux nouilles, ajouter les edamame. Après 3 minutes, égoutter le mélange de nouilles et d'edamame et rincer à l'eau froide.

Dans un grand bol, mettre les nouilles, les edamame, les champignons enoki, les oignons verts, les morceaux de concombre anglais et l'assaisonnement préparé plus tôt. Mélanger

Servir froid, garni d'algomasio.



Source: adaptation évasive de cette recette


Ceviche de poisson au poivre blanc



Il y a de cela longtemps, j'ai préparé un ceviche de pétoncles au poivre rose. Aujourd'hui, je réitère l'expérience avec un ceviche de poisson, de morue plus précisément. Je l'ai préparé de manière assez traditionnelle en le bonifiant toutefois de poivre blanc.

Avec la chaleur cuisante qui règne dehors,ce plat froid et exempt de cuisson est tout indiqué. J'ai d'ailleurs accompagné ce repas léger de la petite dernière de la microbrasserie Dieu du Ciel!: la Disco Soleil, une India Pale Ale aux kumquats. Un mot: épatant! Cette microbrasserie n'a de cesse de m'impressionner.



Ingrédients pour 4 à 6 portions
  • 900 g de filet de poisson blanc sans la peau (de la morue par exemple), coupé en cubes d'1 cm de côté
  • Le jus de 8 limes
  • Le zeste râpé finement de 3 limes
  • 1 piment fort rouge, épépiné et haché finement
  • 1/2 oignon rouge, haché finement
  • 1 c. thé de poivre blanc fraîchement moulu
  • 1 poignée de coriandre, hachée, plus un peu pour garnir
  • 3 c. soupe d'huile d'olive
  • Sel

Préparation
Dans un grand bol, mélanger les cubes de poisson, le jus et le zeste de lime, le piment, l'oignon rouge, le poivre blanc et la coriandre. Couvrir et réfrigérer 2 à 3 heures.

Ajouter l'huile, saler, mélanger et servir garni de coriandre.



mardi 24 juin 2014

Baie-Saint-Paul

Pour pleinement profiter du congé de la Fête du Québec, l'Amoureux et moi sommes allés faire un tour dans le centre-ville de la petite municipalité de Baie-Saint-Paul. Ce fut une journée qui, même si plus brève que planifié (un léger imprévu nous fit rentrer à la maison plus tôt), fut hautement digne de mention. D'où ma volonté d'écrire cet article. Voici donc un récit chronologique de ce 24 juin 2014 sur la rue Saint-Jean-Baptiste (bonjour la coïncidence) à Baie-Saint-Paul.

Le Saint-Pub



C'est au Saint-Pub, hôte de la Microbrasserie de Charlevoix, que débutèrent nos pérégrinations. Rassurez-vous, il était déjà midi. Afin d'avoir un aperçu de ce qu'on avait à y offrir côté bière, nous avons chacun pris une palette de dégustation contenant 4 petits verres de bière.


En commençant par la droite, nous goûtâmes la Grand-Fond, une bière blonde quelque peu décevante (4/10 selon moi) qui rappelait beaucoup trop la bière commerciale de type Corona. Vint ensuite la beaucoup plus satisfaisante Dominus Vobiscum blanche (7/10), récipiendaire à quelques reprises du prix de la meilleure bière blanche au Québec. Elle présentait de fortes notes de coriandre fraîche et d'agrumes ainsi que très peu d'amertume. Elle avait une belle persistance en bouche et son côté minéral n'était pas sans rappeler certains thés verts chinois. Encore plus intéressante fut la Lager rousse qui suivit (7.5/10). Sa couleur cuivrée accompagnait joliment un amertume soutenue mais assez peu envahissante. Sa saveur complexe me rappelait le pamplemousse rose ou le kumquat. Le meilleur fut cependant gardé pour la fin avec la Oat Meal Stout (8.5/10), une noire aux notes de café et de chocolat, saveurs assez communes aux stouts, mais aussi (et c'est là toute l'originalité de cette bière) de noisette. Grosso modo, cette dégustation était un crescendo de satisfaction. Nous aurions aimé goûter à un Black Velvet (un mélange de stout et de cidre) confectionné avec leur bière noire mais hélas, il n'y avait plus de cidre. Qu'à cela ne tienne, l'étape suivante de notre visite nous le fit bien vite oublier.




Cidrerie Pedneault



À quelques pas du Saint-Pub, la Cidrerie Pedneault, dont les vergers sont situés sur l'Isle-aux-Coudres, a pignon sur rue. Nous y sommes entrés et avons eu droit à une dégustation de tous les cidres et moûts de la maison.


Après mûre réflexion, notre choix s'est arrêté sur le cidre pomme-poire ainsi que sur celui à la pomme et à l'amélanche (un petit fruit dont le goût est à mi-chemin entre la poire et le bleuet).





Confiserie Fraîcheur et Saveurs de Charlevoix



Si on retrouve les habituelles friandises modernes (jujubes et autres...) dans cette confiserie, la crème glacée artisanale et les bonbons à l'ancienne y sont aussi à l'honneur. Le choix y fut ardu mais je fut néanmoins très satisfaite de ma décision de faire l'acquisition de Lunes de miel. Il s'agit d'un bonbon vintage constitué de caramel mou au miel enrobé de chocolat au lait. Délicieux!





Café Charlevoix brûlerie



Afin de patienter tranquillement jusqu'à l'heure du souper, nous sommes entrés dans le sympathique petit café que voilà. On y torréfie et moud le café sur place. Le service y était impeccable et le café, particulièrement mémorable. Mon coup de coeur? Le café mexicain, un espresso (allongé dans mon cas) relevé de piment d'Espelette. 


Entre deux chapitres de romans et une parade de la Saint-Jean-Baptiste (qui défila deux fois plutôt qu'une sur la rue), y furent aussi dégustés un latté étagé, un café glacé choco-menthe ainsi qu'un bol de latté traditionnel. Je vous entends me dire que ça fait beaucoup de café pour deux personnes. En effet. mais malgré les battements cardiaques passablement accélérés, je ne regrette absolument rien.





Le Mouton Noir

Tout cela devait se conclure au réputé Restaurant Mouton Noir,  juste en face du café. Tel que mentionné précédemment, la journée fut toutefois quelque peu écourtée. Ne soyez point inquiets; la cause n'en est nullement préoccupante. Si nous quittâmes cette ville ravissante sans avoir goûté la cuisine du chef Thierry Ferré, ce n'est quand même pas sans nous promettre d'y aller ultérieurement. Soyez donc assurés que ce rendez-vous gastronomique aura lieu tôt ou tard!


dimanche 22 juin 2014

Bretzels


En toute franchise, ces bretzels sont une des recettes que j'ai eu le plus de plaisir à préparer dernièrement. Et quel résultat délicieux! C'est pourtant beaucoup, beaucoup plus simple qu'il n'y parait .Vous trouverez plus bas un tutoriel image par image afin de vous simplifier la tâche.

Voilà la façon idéale de célébrer, bière à la main, la fin d'une fin de semaine de travail acharné et le début du congé de la fête nationale!



Ingrédients

  • 1 tasse (250 ml) d'eau tiède
  • 2 c. thé de levure sèche active
  • 330 g à 395 g (2 1/2 à 3 tasses) de farine tout-usage
  • 1 c. soupe de sucre
  • 1 1/2 c. thé de sel
  • Un peu d'huile végétale
  • 2 litres (8 tasses) d'eau
  • 54 g (1/4 tasse) de bicarbonate de soude
  • 1 c. soupe de sucre roux (cassonade)
  • Du gros sel ou de la fleur de sel
  • 1 œuf battu + 2 c. soupe d'eau tiède, mélangés pour former une dorure

Préparation

Dans le bol d'un batteur sur socle, mettre la tasse d'eau tiède et la levure. Laisser reposer quelques minutes puis dissoudre la levure en mélangeant. Ajouter 330 g (2 1/2 tasses) de farine, la c. soupe de sucre ainsi que le sel et mélanger à la spatule jusqu'à l'obtention d'une pâte assez farineuse.

Au batteur sur socle muni d'un crochet pétrisseur, pétrir la pâte à basse vitesse pendant 5 minutes. Il est aussi possible de pétrir la pâte à la main sur le comptoir (la méthode est montrée ici) pendant 5 à 7 minutes. Après 1 minute de pétrissage, si la pâte est trop collante, ajouter de la farine, une c. soupe à la fois, jusqu'à ce que la pâte forme une boule.

Nettoyer le bol, le huiler légèrement et remettre la pâte dans le bol. Couvrir d'un linge humide et laisser la pâte pousser jusqu'à ce qu'elle ait doublé de volume, soit environ 1 heure.

Mettre la pâte sur une surface de travail légèrement farinée et la coupée en 8 morceaux égaux. Prendre un des morceaux et le rouler contre le comptoir de manière à obtenir un ruban d'une longueur d'environ 50 cm (20 pouces). Croiser les deux extrémités de la corde formée vers le haut du plan de travail (voir figure 1 ci-bas). Les croiser une fois de plus pour former une torsade (voir figure 2), puis descendre la torsade vers le bas pour finalement former un bretzel (voir figure 3). Poser le bretzel sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier parchemin. Répéter avec les 7 autres morceaux de pâte.
Figure 1

Figure 2
Figure 3

Couvrir les bretzels d'un linge humide et laisser pousser 20 à 30 minutes.

Préchauffer le four à 230°C/ 450°F en ayant pris soin de mettre le grillage au centre du four.

Dans une grande casserole, porter les 2 litres (8 tasses) d'eau à ébullition lorsque les bretzels commencent à être gonflés (voir figure 4). Lorsque l'eau boue, ajouter le bicarbonate de soude et le sucre roux. Puisque le bicarbonate de soude fera de la mousse qui montera assez haut, il est important que la casserole soit haute. Mélanger pour bien dissoudre puis réduire à feu moyen afin de maintenir un bouillonnement.

Figure 4

Mettre 1 ou 2 bretzels à la fois dans le bain d'eau bouillante. Après 30 secondes, les retourner et poursuivre la cuisson 30 autres secondes. Les retirer de l'eau avec une cuillère trouée et les déposer à nouveau sur la plaque à pâtisserie. Répéter avec les bretzels restants.

Avec un pinceau, badigeonner les bretzels de dorure. Saupoudrer de gros sel ou de fleur de sel.

Cuire les bretzels 10 à 15 minutes ou jusqu'à ce qu'ils soient d'un brun assez foncé.

Laisser refroidir puis entreposer dans un sac en papier à température pièce.



Source: cette recette




mardi 17 juin 2014

Scones au chocolat blanc, sésame et eau de fleur d'oranger


Ces scones présentent une saveur inédite qui en contient en fait trois. Dans l'ordre, on goutte d'abord le chocolat blanc, puis l'eau de fleur d'oranger et finalement les graines de sésame grillées. Le résultat, d'inspiration vaguement orientale, est surprenant et très aromatique. Un tel scone accompagne tout particulièrement bien une tasse de thé blanc en soirée.






Ingrédients pour 8 à 12 scones
  • 350 g (2 1/2 tasse) de farine
  • 2 c. thé de levure chimique (poudre à pâte)
  • 75 g (1/3 tasse) de sucre
  • 85 g (6 c. soupe) de beurre non salé, froid et coupé en petits morceaux
  • 3/4 tasse (175 ml) de babeurre
  • 150g (1 tasse) de pastilles de chocolat blanc
  • 43 g (1/3 tasse) de graines de sésame, fraîchement grillées
  • 1 c. soupe d'eau de fleur d'oranger
Préparation

Préchauffer le four à 180°C/ 350°F.

Dans un grand bol (ou au batteur sur socle munis d'une palette), mélanger la farine, la levure chimique, les graines de sésame et le sucre. Sabler avec le beurre avec les doigts (ou la palette) jusqu'à ce que le tout ressemble à des miettes de pain. 

Former un puis au centre et verser le babeurre et l'eau de fleur d'oranger. Avec une cuillère ou les doigts, mélanger légèrement le tout jusqu'à ce qu'une pâte commence à se former. Ajouter les pastilles de chocolat blanc et mélanger délicatement, sans corser.

Sur un plan de travail légèrement fariné, aplatir la pâte avec les mains sans trop la travailler à une épaisseur de 2,4 cm (1 pouce) puis découper des scones à l'emporte-pièce rond. Recommencer en aplatissant à nouveau les retailles jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de pâte. Déposer les scones sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier parchemin en laissant un espace de 2 cm entre chacun.

Cuire 12 à 15 minutes ou jusqu'à ce que les scones soient légèrement dorés. Si on souhaite qu'ils dorent davantage, on peut les enduire de dorure (œuf battu + un peu d'eau + 1 pincée de sel) avant la cuisson.

Les scones se conservent 5 jours dans un contenant hermétique.



dimanche 15 juin 2014

Loukoums à la rose


Le loukoum, aussi connu par les Anglo-Saxons sous le nom de Turkish Delight, est une friandise d'origine turque. S'il existe des versions au citron, à la pistache, à l'eau de fleur d'oranger, etc., il est traditionnellement aromatisée à l'eau de rose. C'est précisément cette version que je vous présente aujourd'hui. Depuis que j'en avais goutté pour la première fois sous une forme commerciale il y a peut-être de cela cinq ans, je méditais l'idée de faire moi-même ce bonbon à la texture et au goût délicats.

Enthousiasmée dès la matinée par l'idée de préparer des loukoums, j'ai pourtant éprouvé quelques difficultés lors de la première tentative. J'ai donc jetté aux ordures la préparation grumeleuse obtenue ainsi que la recette pour me tourner vers cette vidéo contenant une recette très claire et bien illustrée.

Croyez-moi, si vous regardez ce vidéo et suivez cette recette à la lettre, les chances d'échec sont bien minces.




Ingrédients
  • Un peu d'huile végétale pour graisser
  • 1 1/2 tasse (375 ml) d'eau
  • 1 c. soupe de jus de citron ou de lime
  • 800 g (4 tasses) de sucre
  • 2 tasses (500 ml) d'eau
  • 1 c. thé de crème de tartre
  • 120 g (1 tasse) de fécule de maïs
  • 1 c. soupe d'eau de rose
  • Quelques gouttes de colorant en gel de couleur Rouge tulipe
  • 160 g (1 tasse) de sucre glace (sucre en poudre)
  • 30 g (1/4 tasse) de fécule de maïs



Préparation

Tapisser un moule carré de 20 cm (8 po) huilé de papier parchemin et huiler à nouveau légèrement.

Dan une casserole, mélanger 1 1/2 tasse (375 ml) d'eau, le jus de citron et le sucre. En brassant continuellement, porter à ébullition. Continuer de brasser et faire monter la température jusqu'à 240°F/115°C. Retirer du feu.


Immédiatement, dans une autre casserole, mettre 2 tasses (500 ml) d'eau, la crème de tartre et les 120 g de fécule de maïs. Au batteur portatif, fouetter tout en portant à ébullition à feu moyen, jusqu'à l'obtention d'une pâte à la texture de colle liquide. Retirer du feu.

Immédiatement, verser peu à peu le sirop sur le mélange de fécule de maïs tout en fouettant (toujours avec le batteur portatif) entre chaque addition. Gratter les rebords avec une spatule de caoutchouc. porter à ébullition puis réduire à feu doux  et laisser mijoter pendant 1 heure en mélangeant assez fréquemment avec une cuillère de bois. Après une heure, le mélange sera doré. Retirer du feu. 

Ajouter l'eau de rose, quelques gouttes de colorant rouge et bien mélanger.

Verser le mélange dans le moule et secouer le moule pour égaliser le tout. Laisser reposer à température pièce pendant environ 5 heures.

Dans un bol, tamiser le sucre glace et la fécule de maïs restante. Saupoudrer un peu de ce mélange sur la surface de la gelée rose. 

Sur une surface saupoudrée du mélange sucre glace/fécule de maïs, renverser le moule. Retirer délicatement le papier parchemin. Saupoudrer du mélange de sucre glace sur la gelée.

avec une roulette à découper la pizza, découper des petits cubes dans la gelée. les mettre un à un dans un grand bol contenant le mélange de sucre glace restant et mélanger. 

Entreposer à température pièce, dans le sucre glace dans un contenant hermétique. Les loukoums se conservent environ 1 mois.



Source: cette recette


vendredi 13 juin 2014

Le thé du jour: Xiaguan Bai Hao

Vous vous rappellez peut-être de mon article sur la préparation du matcha de décembre dernier. Je l'ignorais peut être encore à l'époque, mais il s'agissait du premier d'une série d'articles sur mes thés coup de coeur. Poursuivant un brin tardivement dans cette lancée, je vous présente aujourd'hui le Xiaguan (prononcé Chiaguanne) Bai Hao, un thé blanc qui est selon moi exceptionnel. 



Il provient du Sebz Thé & Lounge à Québec, l'un de mes lieux de pèlerinage favoris pour le thé.  je tiens d'ailleurs à saluer la gentillesse et le professionnalisme de l'employée qui a si gentiment répondu aux questions que j'avais préparé pour cet article!




Mais parlons maintenant du thé en question. Il s'agit d'un thé blanc du printemps 2014 constitué de bourgeons. Il est cueilli puis séché au soleil mais ne subit ni torréfaction, ni roulage. Comme son nom l'indique, il vient du district chinois de Xiaguan. Son odeur, au premier abord, rappèle le pin. L'infusion d'un jaune paille clair n'est pas sans rappeler le parfum, plus atténué certes, du thé pu-ehr (c'est-à-dire un thé ayant subi une période de vieillissement). On y note aussi selon certains des saveurs de sève ou encore d'eau d'érable.



En ce qui concerne la préparation du thé, on suggère fortement une infusion libre (les feuilles sont libres dans le thermos/verre/pot de type Mason). Si comme pour tous les thés blancs il est préférable d'éviter l'eau bouillante lors de la première infusion, on peut toutefois se permettre une eau plus chaude lors de la seconde. La température recommandée est de 85°C pour la première et de 95°C pour la seconde. Le temps d'infusion n'est pas spécifié précisément mais il est fortement suggéré de l'infuser LONGTEMPS. On peu oublier les feuilles dans le pot et boire tel quel sans craindre une amertume subséquente. Côté quantités, il est suggéré de mettre 2 ou 3 c. thé de feuilles pour chaque 300 ml d'eau chaude.




Passons maintenant à une brève appréciation personnelle. À mon avis, c'est le thé parfait pour une fin de soirée d'été. Si cela est entre autre dû au peu de théine/caféine (m'enfin, c'est la même molécule) qu'il contient, sa saveur boisée n'est pas non plus sans rappeler un crépuscule paisible et chaud. En accompagnement d'une douceur délicatement aromatisée (recette à venir dans les prochains jours), c'est tout simplement délicieux. Un incontournable si vous avez la chance de vous en procurer!




mercredi 11 juin 2014

Sandwichs au pulled pork




Pouvez vous croire que c'est la première recette de porc que je publie (si on exclut la charcuterie)? Je ne suis a priori pas trop fan de cette viande, mais quand il est question de porc effiloché comme celui-ci, mon cœur chavire.

Cette version, si elle est basée sur le merveilleux modus operandi de Kim, comporte toutefois une marinade sèche (aussi appelée rub) et une sauce barbecue (celle-ci) de mon cru. Le frottage avec des épices la veille (poivre blanc, pimenton, etc.), la cuisson lente (7 à 8 heures!) et le badigeonnage à répétition avec la sauce en cours de cuisson forment une recette des plus réussies. En ajoutant ces petits pains ultra briochés et une salade de choux rouge et pomme verte, ça devient dangereusement somptueux!

Si c'est bien loin d'être obligatoire, je vous mentionne néanmoins la possibilité d'y ajouter du cheddar vieilli pour un résultat franchement décadent!



Ingrédients
  • 1 morceau de 1,5 à 2 kg d'épaule de porc (désossé ou non)
  • Un peu de beurre et d'huile végétale
rub (marinade sèche)
  • 1 c. soupe de paprika
  • 2 c. thé de paprika fumé doux
  • 2 c. thé de piment d'Alep ou de piment coréen
  • 1 c. soupe de poivre blanc fraîchement moulu
  • 2 c. soupe de cassonade (sucre roux)
  • 1 c. thé de sel
  • 1 c. thé de poudre de moutarde
Sauce
Finition


Préparation

Pour le pulled pork
La veille de la cuisson, dans un petit bol, mélanger tous les ingrédients du rub. Verser le rub dans une grande assiette et y rouler l'épaule de porc. On veut l'enrobe généreusement et intégralement. Déposer l'épaule dans un sac hermétique et la réfrigérer jusqu'au lendemain.

Préchauffer le four à 275°F/135°C.

Dans une cocotte, faire fondre un peu de beurre dans un peu d'huile végétale à feu moyen-élevé. Faire saisir l'épaule de porc 2 minutes de chaque côté, juste pour dorer.

Badigeonner l'épaule d'un peu de sauce barbecue, couvrir et enfourner au bas du four. Cuire 7 à 8 heures en badigeonnant à peu près à chaque heure.

Quand le porc est bien cuit, c'est-à-dire qu'il est tendre et se défait à la fourchette, le sortir du four et le laisser reposer 30 à 60 minutes. 

Dégraisser le jus qui se trouve au fond de la cocotte. Défaire le porc à la fourchette et le mélanger à ce jus. Ajouter de la sauce barbecue au goût.


Pour la finition
Mettre un peu de porc effiloché, de la sauce barbecue au goût et un peu de salade de choux rouge et pomme verte dans chaque pain à burger brioché. Répéter.

Source: adaptation de cette recette pour le porc effiloché