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samedi 1 novembre 2014

Courge turban farcie au gruyère, au pain et aux lardons


Voici de quoi combattre la grisaille de novembre tout en célébrant la saison!

 Tout a commencé lorsque l'Amoureux, en excursion à l'épicerie, a déniché une courge turban, aussi appelée courge giraumon. Trouvant sa forme amusante, il s'est dit à juste titre qu'un cadeau aussi atypique et courgesque ( sic ) me ferait plaisir. Dès lors, il fallut trouvé une recette pour l'apprêter. C'est vers celle-ci, provenant de chez Ricardo, que je me suis tournée.

Imaginez une fondue au fromage tout-en-un truffée de morceaux de pain et de bacon, le tout servant de farce à une courge turban. Non seulement c'est très joli et rustique, mais en outre, c'est délicieux et décadent.



Ingrédients

  • 1 courge turban ( giraumon ) d'environ 1,5 kg
  • 250 g de bacon, coupé en petits lardons
  • 100 g ( 1 tasse ) de fromage gruyère, râpé
  • 100 g ( 3 tasses ) de cubes de pain rassis
  • 1/2 tasse ( 125 ml ) de crème 35%
  • 1 gousse d'ail, hachée finement
  • Sel, poivre
Préparation
Couper la calotte de la courge et retirer les graines. Au besoin, retirer un peu de chair à l'aide d'une cuillère parisienne jusqu'à ce que la courge ait une contenance de 750 ml(3 tasses). Réserver dans un plat de cuisson.

Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 180 °C (350 °F).

Dans une poêle, cuire le bacon jusqu'à ce qu'il soit bien doré. Égoutter et laisser tiédir.

Dans un bol, mélanger le bacon, la moitié du fromage et le reste des ingrédients. Saler et poivrer.

Verser la farce dans la courge. Presser légèrement. Parsemer du reste du fromage. Couvrir de la calotte et cuire au four environ 1 heure ou jusqu'à ce que la courge soit tendre.


Source: cette recette





mercredi 29 janvier 2014

Soupe aux tomates rôties et à la saucisse italienne


Cette soupe hors du commun fut on ne peut plus appréciée. La saucisse italienne, cause de cet aspect atypique, amène une touche chaleureuse, savoureuse et satisfaisante à ce potage merveilleux.

Ingrédients pour 6 à 8 portions
  • 18 à 20 tomates italiennes, sans le pédoncule et coupées en 2
  • Les feuilles de 12 brins de thym, hachées
  • Huile d'olive
  • Sel, poivre
  • 2 c. thé d'origan séché
  • 3 feuilles de basilic frais, hachées
  • 5 gousses d'ail, hachées finement
  • 2 tasses (500 ml) de bouillon de poulet
  • La chair de 3 saucisses italiennes fortes, sans la membrane
  • Parmesan râpé finement ou en copeaux (facultatif)
Préparation

Préchauffer le four à 200°C/ 400°F.

Placer les tomates sur une grande plaque à pâtisserie (ou plusieurs petites), côté coupé vers le bas. Arroser d'un filet d'huile d'olive, saler et poivrer. Cuire 20 minutes.

Sortir la plaque du four, retourner les tomates et garnir de l'ail haché. Cuire 20 minutes supplémentaires.

Pendant ce temps, cuire la chaire à saucisse dans un poêlon à feu moyen. Réserver.

Sortir les tomates du four, les laisser légèrement refroidir puis les peler et jeter la peau. Mettre les tomates dans une grande casserole. Ajouter le thym, l'origan et le basilic.

Au mixeur à immersion, réduire en purée lisse. 

Ajouter le bouillon de poulet et la chair à saucisse, Saler et poivrer. Porte à ébullition et laisser mijoter15 minutes à couvert.

Garnir de parmesan et servir.



Source: cette recette 

jeudi 12 septembre 2013

Oeufs au chorizo et au kale en cocotte de brioche


Tout comme cette recette (et par extension, celle-ci) a marqué la mise en suspend de ma formation en pâtisserie, cette variante-ci en constitue en quelque sorte le renouveau. Eh oui, j'ai repris les cours de pâtisserie! L'an et demi pendant lequel j'ai pris une pause a été plus que bénéfique mais il était grand temps que tout cela recommence. J'attendais impatiemment la rentrée et pour marquer le coup, j'ai eu très envie de replonger dans le vif du sujet et de préparer du pain brioché.

Cette fois-ci, plutôt que d'utiliser de la pancetta fumée à l'érable et des asperges (après tout, la saison est déjà loin derrière nous), j'ai associé les œufs et les brioches parisiennes à du chorizo piquant et à du kale provenant du jardin de ma mère.

Le réconfort et l'automne naissant semblent être les lignes directrices de ma cuisine des derniers jours. Je ne sais pas si c'est à cause des épices du chorizo ou encore de la forte impression laissée par le fait d'avoir cueilli moi-même le kale (habitude que j'ai perdu depuis longtemps en habitant en appartement) mais ce plat me semble particulièrement de saison.


Ingrédients pou 8 cocottes


  • 8 petites brioches à tête sortant du four 
  • 8 oeufs
  • 75 g de chorizo piquant, coupé en deux sur la longueur puis émincé
  • 3 petites échalotes françaises, hachées
  • 3 gousses d'ail, hachées finement
  • 60 g de feuilles de kale (choux frisé), hachées
  • 8 c. soupe de crème 35%
  • Sel, poivre

Préparation

Préchauffer le four à 200°C/ 400°F.


Dans un poêlon, chauffer l'huile à feu moyen. Faire revenir l'échalote et l'ail jusqu'à ce que l'échalotte soit translucide. Ajouter le kale et le chorizo et poursuivre la cuisson jusqu'à ce que le kale soit tendre.

Retirer la tête de chaque brioche et découper un puis à l'intérieur en prenant soin de ne pas percer la croûte. Conserver les têtes pour les tremper dans l'œuf lors du service.

Répartir le mélange de chorizo dans chaque brioche puis y craquer un œuf en prenant soin de ne pas crever le jaune. Arroser d'1 c. soupe de crème, saler et poivrer.


Cuire 7 à 15 minutes ou jusqu'à ce que le blanc des œufs soit cuit mais que les jaunes demeurent coulant.



vendredi 16 août 2013

Bocconcini à la sauge et au proscuitto




Cet apéro toute simple est un digne représentant de son auteure. En effet, la cuisine de Josée Di Stasio se veut généralement simple et pourtant savoureuse.

La recette mentionne de servir les bouchées tièdes ou chaudes après les avoir grillées en prenant soin de ne pas faire fondre le fromage. Je suis cependant passée très vite sur la liste des ingrédients sans prendre la peine de lire le modus operandi. En conséquence, j'ai servi le tout froid. C'était néanmoins trrrrrès bon mais je ne doute pas qu'en version chaude, ce serait épatant!

Ingrédients pour 4 portions
  • 4 moitiés de gros fromages bocconcini, ou 4 bocconcini de grosseur moyenne entiers
  • Poivre
  • 4 feuilles de sauge fraîche
  • 4 languettes de proscuitto 
  • Huile d'olive
Préparation

Enrouler les morceaux de fromage d'une feuille de sauge. Poivrer le fromage.
 

Enrouler dans une languette de prosciutto, fixer avec un cure-dent.
 

Griller dans de l'huile d'olive sans laisser fondre le fromage qui devra être chaud sans avoir fondu.
Servir chauds ou tièdes.


Source: cette recette



vendredi 12 avril 2013

Casserole d'oeufs durs aux haricots blancs, kale et chorizo

Mais qu'est-ce que c'est que cette température pourrie? Qu'à cela ne tienne, je refuse de me laisser abattre par la grêle et le froid! Dans tes dents, printemps indigne!

C'est avec ce plat aux accents espagnols que je riposte. Je ne vous raconte pas la peine que j'ai eu à lui donner un nom! J'ai même dû consulter Gabrielle, qui a eu l'idée de génie de lui donner l’appellation de casserole.

C'est très nourrissant et plus que satisfaisant au niveau du goût. Pour moi qui n'aime pas manger trop de viande, la proportion de chorizo est idéale. Bien entendu, vous pouvez forcer la note si vous êtes plus carnassier que moi.

Ingrédients

  • Huile d'olive
  • 2 échalotes françaises, hachées finement
  • 3 gousses d'ail, hachées finement
  • 175 g de chorizo piquant, coupé de biais en fines tranches
  • Les feuilles d'un choux frisé (kale), sans les tiges, hachées grossièrement
  • 3 tomates, coupées en dés
  • 1 boîte de haricots blancs Cannellini, égouttés et rincés
  • 1/2 c. thé de paprika fumé
  • 1/2 c. thé de paprika hongrois
  • 4 œufs cuits durs, écaillés puis coupés en deux sur la longueur



Préparation
Chauffer l'huile à feu moyen. Faire revenir les échalotes, l'ail et le chorizo jusqu'à ce que les échalotes soient translucides.

Ajouter le choux frisé et cuire jusqu'à ce que les feuilles tombent. Ajouter les tomates, les haricots blancs et les deux paprikas. Réduire à feu doux et poursuivre la cuisson 10 minutes.

Ajouter les oeufs et poursuivre la cuisson 5 minutes.

Source: adaptation de cette recette ainsi que de celle-ci


lundi 1 octobre 2012

Choux de Bruxelles à la pancetta et crème



Ces bouts de choux font partie du palmarès de mes légumes préférés. Néanmoins, jamais l'idée de les apprêter autrement qu'à la vapeur ne m'avait passer par la tête avant d'être mise devant une situation dramatique. En effet, je devais, oh horreur, faire usage de pancetta! Non, pitié, pas ce savoureux bacon de riche encore!


Ingrédients
800 g de choux de Bruxelles, lavés et parés
2  c. soupe huile d'olive
100 g de pancetta au piment d'Espelette, découpée en petits lardons
Sel, poivre
1 tête d'ail, séparée en gousses pelées et hachées
1/2 tasse (125 ml) de crème à 35% de matières grasses


Préparation
Cuire les choux de Bruxelles 15 minutes à l'étuveuse.

Pendant ce temps, chauffer l'huile à feu moyen dans un poêlon  Faire revenir les lardons. Après 5 minutes, ajouter l'ail et continuer la cuisson. Lorsque la pancetta est suffisamment cuite,c'est-à-dire lorqu'elle prend une coloration plus foncée, ajouter les choux de Bruxelles.

Saler, poivrer, ajouter la crème et bien mélanger. Poursuivre la cuisson 2 minutes puis servir.



lundi 23 avril 2012

Oeufs aux asperges et à la pancetta fumée en cocotte de brioche

Ce repas est aussi calorique que démentiel.

Que ce soit pour le souper, comme ce fut le cas, ou pour un brunch accompagné d'un verre de mimosa, je peux vous garantir qu'il s'agit d'un must. Les clés de cet équilibre parfait? De la pancetta de Scotstown, fumée au bois d'érable et délicieusement aromatique, des pointes d'asperges croquantes et du pain brioché moelleux et riche servant de réceptacle à des œufs coulants.

Il s'agit de ma participation au concours organisé par Isabelle.


Ingrédients pour 6 cocottes
  • 6 petites brioches à tête sortant du four
  • 6 œufs
  • Huile d'olive
  • 70 g de pancetta de Scotstown, coupée en petits lardons
  • 3 petites échalotes françaises, hachées
  • 1 c. thé de fleur d'ail hachée dans l'huile
  • 18 têtes d'asperges
  • 6 pincées de piment d'Alep
  • 6 c. soupe de crème à 35% de matières grasses

Préparation

Préchauffer le four à 200°C/ 400°F.

Dans un poêlon, chauffer l'huile à feu moyen. Faire revenir la pancetta, l'échalote et la fleur d'ail jusqu'à ce que l'échalotte soit translucide.

Pendant ce temps, blanchir les têtes d'asperges puis les plonger dans l'eau glacée (afin de conserver leur belle couleur). Elles doivent être cuites mais néanmoins croquantes.

Retirer la tête de chaque brioche et découper un puis à l'intérieur en prenant soin de ne pas percer la croûte. Conserver les têtes pour les tremper dans l'œuf lors du service.

Répartir le mélange de pancetta dans chaque brioche puis y craquer un œuf en prenant soin de ne pas crever le jaune. Arroser d'1 c. soupe de crème, saler, poivrer et saupoudrer d'1 pincée de piment d'Alep.

Cuire 7 à 15 minutes ou jusqu'à ce que le blanc des œufs soit cuit mais que les jaunes demeurent coulant.


vendredi 10 février 2012

Pennes à l'aubergine et à la Rosette gratinées à L'Etivaz

Rares sont ceux qui n'aiment pas les pâtes. Je n'ai personnellement jamais obtenu la confession d'un pastaphobe. Lorsque vient le temps de célébrer entre amis, je me tourne tout naturellement vers cette option universelle et simplissime. Pourquoi perdre tout son temps devant les fourneaux quand de joyeux lurons sont réunis autour de la table?

Ce plat chaleureux est d'une verve toute méditérranéenne. C'est à faire encore et encore, le tout accompagné d'un bon vin. Et puis tenez, je me fais sommelière en herbe l'espace d'un instant: avec la Cuvée des Seigneurs du Vignoble le Cep d'argent (coucou Monsieur Christian du Marché de la Gare!), c'est à se rouler par terre!

Ingrédients pour 4 à 5 portions
  • Huile d'olive
  • 1 aubergine moyenne, tranchée en cubes d'1 cm de côté
  • 4 tomates italiennes, hachées
  • 4 gousses d'ail, hachées finement
  • 3 branches de thym frais
  • 80 g de Rosette de Lyon ou de Savoie, tranchée en fines tranches puis en demi-cercles
  • 1/2 tasse (125 ml) de vin blanc sec
  • 1 paquet de 375 g de penne rigate
  • Sel, poivre
  • 140 g de fromage L'Etivaz, râpé grossièrement
  
Préparation

Préchauffer le four à 450 °F/230 °C

Dans un grand poêlon, chauffer l'huile à feu moyen-vif. Faire revenir l'ail, le thym et l'aubergine pendant environ 5 minutes. Déglacer avec le vin puis ajouter les tomates et la Rosette.  Réduire à feu doux et laisser mijoter 15 minutes.

Pendant ce temps, porter une grande casserole d'eau salée à ébullition et cuire les penne rigate.


Saler et poivrer la sauce aux tomates puis la mélanger aux pâtes égouttées. Mettre le tout dans un plat à gratin et parsemer de fromage râpé.

Enfourner 5 minutes ou jusqu'à ce que le fromage soit fondu et doré.

samedi 19 novembre 2011

Pizza façon tarte flambée alsacienne, croûte d'épeautre farcie au pesto de roquette


C'est drôle; je constate qu'avec la température qui refroidit, ma consommation de viande et de charcuterie augmente! Dire que cet été je ne jurais que par le tofu!

L'annonce par Isa et Caro d'un concours de pizzas qu'elles ont mutuellement organisé a provoqué une intense cogitation en moi.

J'ai d'abord songé à profiter de l'occasion pour tester le levain maison de Kim. Ayant pris cette décision trop tard (il faut tout de même 5 jours pour obtenir un levain utilisable) j'ai finalement décidé de me tourner vers la boulangerie d'à côté, qui n'a hélas pas pu me pourvoir en levain! C'est donc en désespoir de cause que j'ai utilisé de la levure sèche active. Je craignais d'être déçue par le résultat final mais vous savez quoi? C'était indubitablement la meilleure pizza que j'ai mangé à ce jour. La croûte était fameuse avec sa texture ultra-croustillante et sa délicieuse farce au pesto de roquette. La sauce bien crémeuse avec des notes de muscade supportait comme un charme les oignons et les lardons.

La garniture de cette pizza est fortement inspirée de la Flammekueche alsacienne: oignons blancs et lardons fumés garnissent une sauce à base de fromage blanc et de crème.

L'une de mes interrogations concernait le lard utilisé. N'étant pas particulièrement friande de bacon, je me suis proposé d'utiliser à nouveau de la pancetta puisque mes dernières expériences étaient fichtrement concluantes. Finalement, mon gentil boucher m'a conseillé de me servir de bacon d'agneau. Brillant. Absolument brillant. Tout le bon goût fumé habituel se combine à la saveur caractéristique de la viande agneline dans une symphonie gustative. Rien de moins.


En ce qui concerne l'oignon blanc, l'ambivalence régnait en mon esprit: crus et traditionnels ou fondus dans le beurre et moelleux? Hmmm... Réflexion faite, j'ai décidé de faire une pizza avec chacun; c'était dans tous les cas délicieux mais la palme est remportée haut la main par la version avec des oignons sautés!

Contrairement au reste de la recette, les quantités prescrites pour la pâte donnent une quantité suffisante pour non pas deux mais plutôt trois croûtes. Si une telle quantité dépasse vos besoins, vous pouvez très bien emballer la pâte en portions individuelles dans de la pellicule plastique puis la congeler.



Ingrédients pour 2 pizzas de 36 cm de diamètre
Croûte
  • 750 g (3 tasses) de farine d'épeautre, plus au besoin et pour abaisser
  • 2 sachets de levure de 8 g chacun
  • 1 c. thé de sel
  • 1/2 c. thé de sucre
  • 1 1/2 tasse d'eau tiède
  • 4 c. soupe d'huile d'olive
Pesto de roquette
  •  150 g de pousses de roquette
  • 100 g de parmesan
  • 6 gousses d'ail
  • 4 c. soupe d'huile d'olive
  • Sel

Garniture
  • 4 c. soupe de fromage blanc (quark)
  • 4 c. soupe de crème à 35% de matières grasses
  • Sel, poivre
  • 1/4 c. thé de muscade râpée 
  • 1 oignon blanc (400g), émincé finement, cru ou fondu dans le beurre
  •  140 g de lardons d'agneau fumés

Préparation

Pour la croûte
Dans le bol d'un batteur sur socle muni d'un crochet pétrisseur, déposer la levure, la farine, le sel et le sucre. À basse vitesse, verser l'eau graduellement. Pétrir la pâte 10 minutes ou jusqu'à ce qu'elle acquiert une consistance souple et élastique. (Il est également possible de pétrir à la main. Dans ce cas, le temps de pétrissage sera d'environ 15 minutes.)

Avec les mains, former une boule avec la pâte et l'enduire de l'huile d'olive. La remettre dans le bol et la couvrir d'un linge humide. Laisser reposer dans un endroit vide environ 2 heures ou jusqu'à ce qu'elle ait doublé de volume.

Donner un coup de poing au centre de la pâte, la séparer et la façonner en 3 boules. Emballer la portion qui ne servira pas immédiatement dans une pellicule plastique et la congeler.

Sur un plan de travail fariné, abaisser chaque boule de pâte restante en un cercle d'environ 40 cm de diamètre. Déposer ensuite chacune des pâtes sur une plaque à pizza préalablement huilée.

Pour le pesto
Au robot culinaire, réduire l'ail, la roquette et le parmesan en purée lisse. Ajouter l'huile, saler et bien mélanger.
 Étendre la moitié du pesto sur la circonférence de chaque plaque sur laquelle repose une pâte. 

Pour la garniture et le montage
Préchauffer le four à 425°F/220°C.

Dans un petit bol, mélanger la crème, le fromage blanc et la muscade. Saler et poivrer. Étendre la moitié de la sauce de manière uniforme sur chaque pizza.

Replier la partie extérieure de la croûte en la roulant sur le pesto. Sceller en pinçant avec les doigts.

Répartir la moitié de l'oignon et des lardons sur chacune des pizzas. Poivrer.

Enfourner 13 minutes puis passer sous le gril du four 2 minutes ou jusqu'à ce que chaque pizza soit bien dorée.


lundi 14 novembre 2011

Risotto à la courge butternut, pancetta et sauge


Comme plat de résistance pour LE souper, le plus copieux et lénifiant des mets, j'ai nommé le risotto. Son nom n'évoque-t-il pas en votre esprit une scène pittoresque où une mama italienne amène, toute pimpante, une assiette dans laquelle repose un dôme fumant de risotto à sa progéniture joufflue?

Il a beau compter parmi mes favoris, je ne le réalise qu'occasionnellement vu la décadence manifeste dont il fait preuve! Les photos rendent bien peu hommage à sa somptuosité.

Ce risotto-ci revêt une parure tout ce qu'il y a de plus saisonnière grâce à la courge butternut. La sauge ainsi que la pancetta au piment d'Espelette (affectueusement surnommée «bacon de riche») relèvent admirablement bien le tout.

Ingrédients pour 6 à 7 portions
  • 4 c. soupe beurre
  • 2 c. soupe huile d'olive
  • 1 oignon (160 g), haché
  • 2 gousses d'ail, hachées
  • 680 g (la moitié) d'une courge butternut moyenne, pelée et coupée en cubes d'1 cm de côté (4 1/2 tasses)
  • 1 litre de bouillon de poulet, chaud 
  • 3 pincées de safran, infusées dans 1 tasse du bouillon de poulet
  • 1 1/2 tasse (375 ml) de vin blanc sec
  • 360 g (2 tasses) de riz arborio, non rincé
  • 175 g (1 tasse) de petits lardons de pancetta au piment d'Espelette
  • 15 feuilles de sauge fraîche, entières
  • 30 g (1/2 tasse) de fromage parmesan râpé, un peu plus pour garnir
  • Poivre

Préparation


Dans une grande casserole, chauffer l'huile et la moitié du beurre à feu moyen . Faire revenir l'oignon, la courge butternut, la pancetta, l'ail et la sauge environ 5 minutes ou jusqu'à ce que l'oignon soit translucide. Ajouter le riz, bien mélanger et poursuivre la cuisson 2 minutes en remuant continuellement afin de le nacrer.

Déglacer avec le vin et brasser jusqu'à ce que le liquide soit totalement absorbé par le riz.

Réduire à feu moyen-doux. Ajouter le bouillon de poulet une louche à la fois, en commençant par le bouillon au safran. Remuer constamment. Entre chaque ajout d'une louche de bouillon, le liquide doit être complètement absorbé par le riz. Continuer le processus jusqu'à ce que le riz soit cuit tout en restant ferme sous la dent, soit plus ou moins 20 minutes. Il est possible qu'il reste du bouillon en trop.

Ajouter le parmesan et le beurre restant, retirer du feu et bien mélanger. Couvrir puis laisser reposer 3 minutes avant de servir.

Garnir de poivre et de parmesan.